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Hasparren

Hasparren

Hasparren

Arrivé à Hasparren, le clocher de l’église m’attire d’emblée. C’est l’un des édifices les plus spacieux du Pays Basque. A l’intérieur, je retrouve les galeries de bois typiques des églises basques. Les galeries de l’église de Hasparren sont classées Monuments Historiques. Construites au XVII° siècle dans le but d’augmenter la capacité d’accueil des fidèles, elles étaient réservées aux hommes (et le sont encore aujourd’hui dans la majorité des cas). Les femmes quant à elles devaient rester sur le “jarleku” (littéralement l’endroit où l’on s’asseoit = la tombe de la famille), qui se trouvait dans la nef, et accomplir des gestes rituels lors des offices religieux. Et oui, la femme était considérée comme le lien entre les vivants et les morts de la famille.Quant aux verrières et au décor peint sur la voûte de l’abside (réalisé par un élève de Bonnat), ils me laissent sans voix.Sur le mur de l’église donnant sur la place de Verdun se trouve une pierre Romaine, témoignage du peuplement des lieux à l’époque romaine.Je remonte la Rue de l’Ursuia, pour atteindre la Chapelle du Sacré Coeur. Classée aux Monuments Historiques, elle possède un choeur décoré d’une mosaïque représentant le Christ. Les fresques murales représentent quant à elles 48 saints et saintes, basques ou non. L’ensemble, très coloré, rend cette chapelle très chaleureuse.Pour la petite histoire, le poète Francis Jammes se retira à Hasparren dans la maison Eyhartzea en 1920 et fut enterré au cimetière de la ville en 1938. Aujourd’hui sa maison abrite des associations culturelles. Le parc de la maison est accessible.

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