La Bastide-Clairence - Pays Basque

Découvrez nos villages

Découvrez nos villages

La partie nord du Pays Basque est un véritable melting pot ! Au carrefour des cultures et des langues basque et gasconne, vous y découvrirez La Bastide Clairence, petit joyau qui compte parmi les plus beaux villages de France

A quelques kilomètres d'écart, maisons labourdines, bas-navarraises et maisons des berges de l'Adour se côtoient très pacifiquement....

Briscous

Briscous - Beskoitze

A Briscous, les “etxe” (maison en basque) des XVII°, XVIII° et XIX° siècles méritent qu’on s’y attarde, certaines étant même mentionnées dans l’Inventaire général du patrimoine culturel. Comme ailleurs au Pays Basque, elles sont considérées comme pilier de la société basque. Ici en Labourd, on trouve les maisons dites labourdines aux pans de bois rouge ou vert. C’est la maison basque la plus représentée. En Basse Navarre, exit les colombages, place à l’utilisation de la pierre pour les encadrements des ouvertures et les coins des murs des maisons. En Soule, l’architecture commence à prendre des accents béarnais, avec sa toiture en ardoise et son aspect massif. Je prends le temps de visiter l’église de Briscous, reconstruite de 1860 à 1864 selon les plans de l'architecte Charles Besoin, avec ses verrières, ses peintures murales et son mobilier. Comme bien des villages basques, on y trouve plusieurs quartiers : l’un d’entre eux est appelé “Les salines” : en effet, l’exploitation du sel fut source de richesse pour Briscous et constitua une activité certaine pendant plusieurs siècles dans la commune. Pour la petite histoire, parmi les personnes célèbres de Briscous, on compte Joanes de Leizarraga, prêtre et savant, né en 1506. Sur l’ordre de Jeanne D’Albret, il eut en charge la traduction en basque du Nouveau Testament.

Hasparren

Hasparren - Hazparne

Arrivé à Hasparren, le clocher de l’église m’attire d’emblée. C’est l’un des édifices les plus spacieux du Pays Basque. A l’intérieur, je retrouve les galeries de bois typiques des églises basques. Les galeries de l’église de Hasparren sont classées Monuments Historiques. Construites au XVII° siècle dans le but d’augmenter la capacité d’accueil des fidèles, elles étaient réservées aux hommes (et le sont encore aujourd’hui dans la majorité des cas). Les femmes quant à elles devaient rester sur le “jarleku” (littéralement l’endroit où l’on s’asseoit = la tombe de la famille), qui se trouvait dans la nef, et accomplir des gestes rituels lors des offices religieux. Et oui, la femme était considérée comme le lien entre les vivants et les morts de la famille.Quant aux verrières et au décor peint sur la voûte de l’abside (réalisé par un élève de Bonnat), ils me laissent sans voix.Sur le mur de l’église donnant sur la place de Verdun se trouve une pierre Romaine, témoignage du peuplement des lieux à l’époque romaine.Je remonte la Rue de l’Ursuia, pour atteindre la Chapelle du Sacré Coeur. Classée aux Monuments Historiques, elle possède un choeur décoré d’une mosaïque représentant le Christ. Les fresques murales représentent quant à elles 48 saints et saintes, basques ou non. L’ensemble, très coloré, rend cette chapelle très chaleureuse.Pour la petite histoire, le poète Francis Jammes se retira à Hasparren dans la maison Eyhartzea en 1920 et fut enterré au cimetière de la ville en 1938. Aujourd’hui sa maison abrite des associations culturelles. Le parc de la maison est accessible.

Mendionde

Mendionde - Lekorne

À Mendionde, le château de Garroa est l’un des éléments du patrimoine le plus connu. Il ne se visite pas mais est visible depuis la route et accueille le Festival EHZ. 7 hectares en maraîchage bio sont cultivés sur ses terres par une AMAP. En me promenant dans le village, j’observe sur certaines maisons de très beaux linteaux. Ces éléments de bois ou de pierre, situés au dessus d’une des ouvertures de la maison (porte ou fenêtre), constituent une sorte de carte d’identité de l’etxe. Les linteaux indiquent souvent le nom des maîtres de maison qui firent construire ou reconstruire la maison, et à quelle date. On peut également y voir des dessins symboliques (ceux du métier exercé par le maître de maison ou des symboles comme des rosaces, croix basques ...)  L’église, du XV°siècle et inscrite aux Monuments Historiques depuis 1925, renferme retables, statues, tableaux et lambris de revêtement inventoriés par les Monuments Historiques et datés des XVII° et XVIII°siècle.

Macaye

Macaye - Makea

À Macaye, entrez dans l’église du XVII°siècle, qui conserve un beau retable baroque, entièrement réalisé en bois doré. Finement travaillé, il est composé de nombreuses sculptures, statues et bas-reliefs.Pour l’anecdote, c’est ici que naquit Jean Anchodorqui, dit “Ganix de Macaye”. Ce contrebandier du XIX°siècle aida, durant les guerres carlistes, les réfugiés politiques poursuivis par les armées espagnoles, dont la fiancée de Don Carlos.

Hélette - Heleta

À Hélette, les maisons les plus anciennes datent du XVII°siècle, mais ont été construites principalement au XVIII°siècle. Certaines sont répertoriées par les Monuments Historiques. L’église possède des galeries de bois datant de 1695, et renferme une statue de Saint Jacques le Majeur, rappelant que le village est situé sur une variante du chemin de Saint Jacques de Compostelle. L’ancienne benoiterie est située à la sortie du cimetière. La benoîte était une institution dans les villages : c’était une laïque qui s’occupait de l’entretien de l’église, de la préparation des cérémonies, ... Le cimetière conserve des stèles discoïdales, dont une datée de 1649. Les stèles discoïdales, éléments de l’art funéraire basque, signalent l’emplacement des tombes dans les cimetières. Certaines sont de véritables chefs d’oeuvre, avec parfois des symboles gravés, tels qu’arbres, soleils, oiseaux, végétaux et datent en général des XVI°, XVII° et XVIII° siècle. La base de la stèle discoïdale est un trapèze (symbolisant le monde terrestre), et est surmontée d’un disque (symbolisant le monde céleste). Pour certains, elle symbolise le passage de l’âme du défunt de la terre vers le ciel, pour d’autres la base est le corps d’un homme et le disque sa tête. La chapelle Saint Vincent, du XII°siècle, détruite à plusieurs reprises, fut restaurée en 1933. Une source, dite miraculeuse, coule à proximité, sur les pentes du Baigura et faisait l’objet d'un pèlerinage les 1° septembre. A la Sainte Catherine (novembre) la Foire aux pottok est un moment de rencontres entre négociants et éleveurs.

Bonloc

Bonloc - Lekuine

À Bonloc, l’église a été construite en 1879 par l’architecte Emile Doyère, en remplacement de l’église du XII° siècle, ancienne commanderie sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle. Un pont dit romain (avec une seule arche) enjambe l’Aran. Autre élément du patrimoine de Bonloc : le sanctuaire dédié à la Vierge Marie. Il s’agit d’une grotte naturelle dans laquelle se trouve une statue de la Vierge.

Saint Esteben

Saint Esteben - Donostiri

À Saint Esteben, l’église renferme un beau plafond lambrissé et un très riche décor mobilier au niveau du choeur. Sur le bénitier, un buste et une tête sont gravés dans la pierre. Elle est inscrite aux Monuments Historiques depuis 1999. La croix de chemin, située sur la RD14, placée sur un socle de grès, possède un fût portant une longue inscription en basque et datée de 1683. Le revers a été réutilisé en croix de mission avec inscription et date de 1894. Elle est inscrite aux Monuments Historiques depuis 1999.

Saint Martin d'Arbéroue

Saint Martin d'Arbéroue - Donamartiri

À Saint Martin d’Arbéroue, on trouve de très belles maisons basques, dont certaines existaient déjà en 1435. L’église fut remaniée entre 1861 et 1867, et était une annexe du château de Saint Martin, qui était situé juste au dessus.Pour celles et ceux qui voudraient approfondir la découverte, réservez une balade racontée avec un Raconteur de Pays.

Classées Monument Historique, les grottes d’Isturitz et d’Oxocelhaya, situées à Saint Martin d’Arbéroue, nous ramènent des millénaires en arrière, sur les traces de nos ancêtres qui y ont vécu. Le guide qui nous fait visiter les grottes est passionnant. Il nous invite à observer des détails, que nous n’aurions probablement pas vus sans lui : ici, un pilier gravé, ici un drapé, des stalactites ou des stalagmites. L’eau a su faire des merveilles dans cette grotte !

Cette visite est une véritable plongée au coeur de l’Humanité, entre Préhistoire et géologie.

Pour ceux qui veulent approfondir la découverte des Grottes, différentes visites à thèmes sont proposées : “Découverte géologique » – Géologie, karstologie, changement climatique ; Visite conférence « Préhistoire et Art des Grottes” avec Aude Labarge, visite photographique, Visite sonore « Résonances ».

Isturitz

Isturits - Isturitze

Isturits, comme d’autres villages du territoire, a appartenu au Royaume de Navarre. En atteste la présence du château de Rocafort, dont l’existence remonterait à 1249. Non loin des grottes d’Isturitz et d’Oxocelhaya (classées aux Monuments Historiques), on peut observer sur l’Abarratia les traces d'un site protohistorique avec une triple enceinte à gradins de terre. Ces derniers faisaient office de système défensif pour les habitants du village. Il est inscrit aux Monuments Historiques en 1984. L’église est signalée dans les archives du Royaume de Navarre dès le XIII°siècle, mais l’édifice actuel semble plutôt dater du XVII°siècle. A l’intérieur, au milieu du retable, on peut observer une peinture sur toile représentant Sainte Eulalie. Les couleurs rouge et doré dominent le choeur.

Ayherre

Ayherre - Aiherra

À Ayherre, l’église, consacrée à Saint Pierre, est d’origine romane et fut agrandie au XIX° siècle. Ses galeries sont classées Monument Historique depuis 2014. Sur la D251 en direction de Isturitz, on peut apercevoir les ruines du château de Belzunce édifié en 1321 par Garcie Arnaud II. Il fut important pour l’histoire médiévale du Pays Basque : ainsi, c’est en ses murs qu’est signé, le 18 mars 1450, le traité de paix rattachant la région du Labourd à la France, mettant ainsi fin à l’influence anglaise dans la région. La famille Belzunce quittera l’édifice au XVII°siècle. Propriété privée, le château ne se visite pas.

La Bastide Clairence

La Bastide Clairence - Bastida - La Bastida Clarença

À La Bastide Clairence, les Murs vous racontent …. 700 ans d’histoires et d’Histoire. Fondé en 1312 sous le nom de Bastida de Clarenza, le village a gardé de ses origines son tracé d’urbanisme d’origine et ses particularismes architecturaux de bastide, tout en sachant évoluer. Eglise avec son cimetière préau pavé de dalles funéraires, chapelle de Clairence, cimetière juif, trinquet / Jeu de Paume, site du Pont de Port, architecture des maisons labourdines et navarraises, voici quelques-uns des éléments à découvrir à La Bastide Clairence, et qui expliquent l’appartenance du village au réseau des Plus Beaux Villages de France, au réseau Bastides 64 et Bastides d’Aquitaine. Mais je ne vous en dit pas plus … et vous laisse arpenter les rues du village … Pour approfondir votre découverte de l’histoire et du patrimoine du village, suivez le guide ! Les visites guidées sont possibles toute l’année, sur réservation auprès de l'office de tourisme et sous réserve de la disponibilité du guide. Je m’empresse de contacter l'Office de tourisme pour en savoir plus.

Au Pays Basque, pas de village sans son fronton ! Le fronton fait partie du tryptique des villages basques, avec l’église et la mairie.Il faut dire qu’au Pays Basque, la pelote basque est le sport national. Et selon la spécialité (on en compte 22), on a plusieurs aires de jeu :

  • le fronton, qui est en extérieur : vous savez, c’est le mur que vous apercevez dans les villages, et sur lequel claque la pelote lors de parties de pala (raquette en bois), main nue, chistera (avec un gant en osier)
  • le trinquet, qui est une salle fermée
  • le mur à gauche

A La Bastide Clairence, le trinquet/Jeu de Paume date de 1512, ce qui en fait le plus vieux trinquet / Jeu de Paume encore en activité au monde !

 

Lahonce - Lahuntze

Aux abords de l'Adour, l'édifice remarquable roman du XII-ème siècle, l’Abbaye de Lahonce, implantée par les moines prémontrés, est à l’origine de l’évangélisation en langue Basque. Depuis toutes ces années et malgré une histoire chaotique durant laquelle elle a subi de nombreux pillages et incendies, l’Abbaye a gardé son corps d’origine.

Suite au projet de restauration mis en place pour sa rénovation, elle retrouve enfin son allure dans le paysage Lahonçais.

Un patrimoine indéniable et site remarquable, inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis 1925.

Eglise d'Urt

Urt - Ahurti

Urt est une petite ville de plus de 2000 habitants, elle est située sur les bords de l’Adour, en plein pays basque et a l’avantage d’être aux portes des Landes, à proximité du Béarn et de l’Espagne.

Son blason est représenté par 3 « meubles » tels que les poissons rappelant une activité très ancienne qui est la pêche, le pont symbole de la communication traversant le fleuve de l’Adour et reliant les Landes, l’étoile rappelant que notre village est placé sous la protection de la vierge.

Aujourd’hui Urt est une commune vivante, à l’abri d’un environnement apprécié de tous, doté de tous les services de proximité ainsi que de différents sites, port, places, bord de rivière, forêts… équipements en tous genres et vie associative intense.

Urcuit - Urketa

Dominant les vallées et les coteaux, Urcuit est un village accueillant qui a su préserver son patrimoine culturel.

Vous pourrez visiter l’église Saint-Étienne du XVIIIe siècle. Elle dépendait autrefois des prémontrés de Lahonce, elle possède des galeries sculptées en chêne ainsi qu’un magnifique retable. À pied, à cheval ou à vélo, les randonneurs découvriront un patrimoine unique ou faune et flore s’épanouissent librement. Le patrimoine d’Urcuit est aussi intéressant grâce à la diversité de ses sites tels que Le château de Souhy, les fermes des lieux-dits Labiaguerre, Indisteguy et Lehaunia datent du XVIIsiècle ou encore le Moulin de Souhy et les barthes de l'Adour, zones de protection spéciale qui sont classées Natura 2000.

Mouguerre - Mugerre

A Mouguerre, le château d’Aguerria suscite de l’intérêt. Cette maison noble construite avant le XVIe siècle était la demeure de la famille de petite noblesse d’Aguerre dont il tire son nom. En 1758, il fut agrandi et « ennobli » par l’ajout à la construction ancienne de trois tours carrées à toit pyramidal, toujours visibles aujourd’hui.

Aguerria fut successivement la propriété des Daguerre et de leurs héritiers, puis vendu aux moines bénédictins pour fonder un orphelinat-école d’agriculture. Au début du XIXe siècle, le consul du Mexique et philanthrope Garcia de Isla racheta le domaine et relança l’école. Celle-ci, confiée aux frères maristes fonctionna jusqu’en 1957.

Le château, administré par une association religieuse, resta ensuite inoccupé jusqu’en 2004 où il fut racheté par la commune de Mouguerre qui y installa sa mairie en 2007.

Saint Pierre d'Irube - Hiriburu

C’est par Saint-Pierre d’Irube que l’on entre dans la province du Labourd du Pays Basque.

Situé à la limite nord-est de cette province, le territoire de la commune s’étend sur de faibles vallonnements dominant la Nive et l’Adour.

Aménagée au départ du Basté pour rejoindre le bourg en surplombant les barthes du Hillans, la balade de Lissague offre un belvédère d’observation permettant de profiter de la vue sur le sud de la commune.

Parcourez un chemin interprété, à la découverte d’une flore diversifiée et de panoramas exceptionnels des Pyrénées Basques. Des vieilles maisons, jusqu’au lavoir en passant par la chapelle de la Villa Quieta ou encore par l’église, Saint Pierre d’Irube restera plein de surprises.

Villefranque - Milafranga

A Villefranque, le Château de Larraldia est l’un des éléments du patrimoine le plus connu.

À l’origine, il existait à son emplacement une maison appartenant au XVIe siècle à la famille de Garat, dont l'héritière se maria en 1579 avec Adam de Larralde, noble de la chambre du roi Henri III.

Transformé en hôtel de luxe puis victime d’un incendie le bâtiment est laissé à l’abandon pour retrouver son lustre en 2017. Cet édifice à sept travées est de style Louis XIV avec une façade en pierre de taille de Bidache. La toiture est percée au nord de cinq lucarnes « à la capucine » ; la façade sud donnant sur le parc présente des faux pavillons. Villefranque possède de nombreux points d’intérêt, tels que le Château de Miotz, la Maison Dona Martienea, le Moulin d'Elherattoa ou encore la Ferme Mendiburua.

Arancou Pays Basque - Crédit T.Dulau

Arancou

Commençons notre découverte par le village d’Arancou. Mentionné en 1119 sous le nom d’ « Arranque », son nom signifierait « Vallée Haute ». En vous baladant dans les rues de celui-ci, imaginez que jusqu’au XIIIe siècle il n’y avait que des bois, landes et terrains « de parcours » (terres incultes louées aux bergers de la vallée d’Ossau pour l’hiver). Étonnant non !

Pèlerinage et ancien royaume de Navarre

L’histoire du village est étroitement liée au pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle et à l’ancien royaume de Navarre. Étape importante sur la voie de Tours, vous pouvez y admirer l’Église paroissiale de la Bienheureuse-Vierge-Marie, une superbe église romano gothique du XIIIe siècle, classée Monument Historique. En sortant, ne manquez pas la stèle discoïdale du porche de l’église, elle est vraiment surprenante !

En vagabondant sur les chemins d’Arancou vous pourrez jeter un œil au Lavoir dit de Galharret (en contrebas de l’église) et au puits lavoir fontaine de Garay (près du fronton) accessible par un petit chemin ; il daterait de la seconde moitié du XIXe siècle. L’eau sort de la tête d’un lion…
Enfin, le gîte jacquaire vous propose sur son mur un triptyque (bandeau en pierre sculpté). Regardez-le bien, avec le soleil on a l’impression que les personnages bougent. Un panneau d’interprétation sur les chemins de Saint-Jacques vous donnera quelques explications.

Surprises souterraines

Le sous-sol d’Arancou est très riche en calcaire, donc facilement modelable par l’eau qui forme des cavités. La plus connue est celle de Bourouilla. Elle a été occupée à l’époque du magdalénien supérieur, en moins 13 000 ans avant J.-C. Des fouilles y ont toujours lieu et les objets qui y ont été retrouvés sont exposés dans la salle d’évocation.

Venez de notre part :

  • Fêtes d’Arancou le week-end suivant le 15 août
  • Randonnées découvertes lors des Journées du Petit Patrimoine et des Moulins (tous les 2 ans)
  • Journée randonnée sportive et musicale d’octobre

Mairie
Le bourg
64 520 ARANCOU
Tél : 05.59.38.42.65 Fax : 05.59.38.60.73
Site : www.arancou.fr

Bardos Pays Basque - Crédit T.Dulau

Bardos - Bardoze

Voici venu le temps de découvrir Bardos : commune connue pour être au croisement des cultures basque et gasconne, son histoire est riche et elle propose des activités qui raviront petits et grands.

Au croisement de deux cultures

C’est au XIe siècle que Bardos est mentionnée pour la première fois en tant que paroisse. Historiquement rattachée à la province basque du Labourd (en 1763), sa proximité de la Basse Navarre et de la Gascogne lui confère un caractère « charnière » qui s’est accentué au cours des siècles pour devenir un des traits du village.

Aujourd’hui, Bardos est reconnu comme Pays Charnégou, mixant harmonieusement les cultures basque et gasconne. Les noms des lieux et des maisons sont majoritairement basques mais quelques habitations portent des noms gascons.

Une histoire riche

Baronnie en 1320, incorporée au duché de Gramont en 1643, Bardos fut érigée en commune à la révolution avant de devenir le chef-lieu d’un canton comprenant les communes d’Urt et de Guiche, de 1792 à 1802, date à laquelle le village fut rattaché au canton de Bidache.

Cette richesse historique nous permet aujourd’hui d’admirer de nombreuses maisons de maîtres et des fermes des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, l’ancienne mairie qui date du XVIIIe siècle, ou encore le manoir dit « Château de Miremont » et le moulin d’Ermont qui datent du XVe siècle.

Le château de Salha, d’époque médiévale, a subi plusieurs transformations au cours des siècles avant d’être restauré dans les années 1980 pour accueillir les locaux de la mairie ainsi que des logements sociaux.

L’église de l’Assomption de la Bienheureuse-Vierge-Marie, fondée en 1203, a été remaniée à la fin du XIXe siècle mais elle a conservé le porche roman du XIIIe siècle. Brûlée le 5 novembre 2002, elle a été entièrement restaurée courant 2003 – 2004.

À l’entrée se trouve une exposition de crèches du monde entier.

Attention les yeux !

À 20 minutes de la côte, le village de Bardos vous offre un panorama saisissant depuis son belvédère du site de Miremont. Quelle bouffée d’air pur une fois là-haut, c’est si calme, on adore le sentiment de plénitude qui nous traverse. En plus, en redescendant, des tables de pique-nique et une aire de jeux pour enfants vous permettent de passer du bon temps en famille…

Une fois en bas, découvrez d’autres paysages en vous aventurant sur les chemins de randonnée de Bardos.

Venez de notre part :

  • Fêtes de Bardos le week-end du 15 août
  • Festival Xarnegu Eguna fin avril / début mai

Mairie de Bardos
Le Bourg - Château de Salha
64520 - BARDOS
05.59.56.80.59

Bergouey Viellenave - Pays Basque

Bergouey-Viellenave

À quelques kilomètres d’Arancou se trouve le village de Bergouey-Viellenave. Il est agréable de s’y promener et de flâner en bord de Bidouze… Grâce à son histoire riche, il nous livre aussi un patrimoine qui mérite le coup d’œil : n’oublions pas que Bergouey et Viellenave étaient deux villages au départ séparés…

Bergouey

Bergouey doit son nom à Bergon 1er, seigneur de ces lieux en 935. Pendant longtemps, on pouvait observer la présence des ruines d’un château situé près du cimetière actuel. Le village s’est développé au XIIe / XIIIe siècle avec l’importante activité religieuse et le passage des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle par l’Eglise Saint-Jacques-le-Majeur à Viellenave.

Le bourg de Bergouey se présente sous la forme d’un espace régulier qui se développe de part et d’autre d’un axe nord/sud. On peut l’observer lorsque l’on traverse la rue principale et ses maisons typiques, comme la Maison Barnetche (XVIIe siècle).

Viellenave

Au début du XIIIe siècle, Arnaud Guillem, 1er de Gramont, crée la bastide Viellenave, une ville neuve « Villanueva » ; de nombreuses bastides portent ce nom : Viellenave d’Arthez, Viellenave de Navarrenx… Il fait aussi construire l’église où il fut enterré. Datée du XIIIe siècle, elle est classée Monument Historique. Son portail est remarquable, avec un tympan en arcs jumelés en plein-cintre orné.

Traversez le pont qui a mille ans d’âge et descendez sur les côtés pour observer ses arches en pierres, le, reflet du pont dans l’eau et d’autres surprises… Ne manquez pas à l’extrémité du pont le moulin du XIe siècle avec son four en suspens. Continuez dans la rue unique de ce village fortifié, vous découvrirez les quelques maisons serrées à l’architecture typique du Pays de Mixe. Ces petits villages donnent l’impression que le temps s’est arrêté…

L’unification

En 1973, les deux villages s’unissent. Aujourd’hui, Bergouey-Viellenave est un village très accueillant avec d’agréables aires de détente en bordure de la rivière Bidouze. On pratique la pêche, la chasse et de jolies randonnées où la nature vous guidera, et où les points de vue sur les montagnes vous raviront !
Vous ne pouvez pas venir par ici sans passer par la découverte de l’élevage de Porc Gascon (sur demande).

Venez de notre part :

  • Fêtes de Bergouey-Viellenave le week-end du 15 août
  • Randonnées découvertes lors des Journées du Petit Patrimoine et des Moulins
  • Journée randonnée sportive et musicale d’octobre

Mairie
Le bourg
64270 Bergouey-Viellenave
Tél : 05.59.38.44.90
Fax : 05.59.38.49.85

Château de Bidache - Pays Basque - Crédit T.Dulau

Bidache - Bidaxune - Bidaishe

Nous continuons notre découverte au fil de la Bidouze, à Bidache, chef-lieu de son canton. Les archives de la Navarre et de Bayonne citent Vidassun en 1306, Bidassen en 1489… Le nom en gascon est Bidàishen, et en basque Bidaxune. Ce bourg, situé dans la province basque de Basse Navarre, maintient une tradition de culture gasconne. C’est parti pour un voyage dans le temps !

Bidache, la principauté
La famille de Gramont, présente à Bergouey Viellenave depuis 1040, délaisse peu à peu son château primitif, pour s’installer au Château de Bidache, situation stratégique entre la Navarre et la France. Celui-ci se visite et, l'été, prend vie grâce aux différents spectacles et aux récits captivants des raconteurs de pays...
Les seigneurs de Gramont menèrent une politique quasi indépendante qui aboutit à la mise en place de la souveraineté de Bidache en 1570. Antoine Ier de Gramont se proclame alors souverain de Bidache, profitant du démembrement du royaume de Navarre et de l’éloignement du royaume de France.
Au début du XVIIe siècle, les Gramont deviennent gouverneurs du Béarn, du royaume de Navarre et sont également gouverneurs particuliers des villes, citadelle et châteaux de Bayonne, Pau et Saint-Jean-Pied-de-Port.
Pendant de nombreux siècles et ce jusqu’à la Révolution française, la principauté de Bidache a bénéficié de droits différents de ceux du Royaume de France ou de Navarre, notamment pour la législation en matière civile et criminelle.

L’essor de Bidache
Son développement économique a été favorisé par son port sur la Bidouze qui a permis le commerce du bois, du vin et de la « pierre de Bidache », réputée pour sa dureté et sa veine bleue.
Beaucoup plus récemment, en 2006, Bidache a été labellisé « Site Majeur d’Aquitaine », ses ruelles et sentiers offrant à chaque détour des pans de son patrimoine : château, maisons de caractère, port traditionnel en pierres, ancien chemin de ronde ou autres richesses naturelles… Nous vous invitons à le découvrir grâce au parcours patrimonial qui vous dévoilera tous les secrets de cette ancienne souveraineté.

Venez de notre part :

  • Visites guidées et animations au Château de Gramont tout l’été
  • Fêtes de Bidache : Saint-Jacques en juillet
  • Fête de la Tigne / Fête des tailleurs de pierre en mai
  • Fête de la pelote le 13 juillet

Mairie
Rue des Jardins
64 520 BIDACHE
Tél : 05.59.56.00.10
Fax : 05.59.56.00.21
Site : www.bidache.fr 

Came Pays Basque @T.Dulau

Came - Akamarre

Imaginez-vous commerçant au début du XXe siècle, vous vendez du vin, du sel ou de la pierre sur un port empierré où l’activité commerciale est très forte… Bienvenue à Came. Entre patrimoine, artisanat d’art et découverte sur l’eau, ce petit village mérite le détour.

Village entre tradition et patrimoine

Village gascon à la rencontre du Béarn et de la Basse Navarre, Came était le point de départ de la navigation maritime sur la Bidouze. Depuis le XIXe siècle, une des caractéristiques principales du village est le travail du bois, et plus particulièrement celui de la chaise. Cette tradition artisanale ancestrale perdure encore aujourd’hui avec la présence de six ateliers de chaisiers.
Profitez d’une belle journée pour découvrir le bourg de Came, son église paroissiale Saint-Martin, et le bâti du bourg. Pour les plus curieux un circuit de découverte de l’Adour Maritime n’attend qu’à être parcouru. Des randonnées pédestres et équestres vous feront découvrir le chemin de halage au bord de la Bidouze ainsi que les hauteurs du village.

Venez de notre part :

  • Le musée de la chaise
  • Fêtes patronales de Came le dernier week-end d’août

Mairie
Le bourg
64 520 CAME
Tél : 05.59.56.02.75
Fax : 05.59.56.45.96
Site : www.mairie-came.fr 

Port de Guiche - pays Basque @T.Dulau

Guiche - Gixune

Nous nous retrouvons au nord du pays de Bidache dans la ville de Guiche. Le nom de Guiche est mentionné à partir du IXe siècle sous la forme Guissen, Guixune. Tout comme Bidache, elle possède son château qui lui aussi, classé monument historique, a son histoire à raconter… Suivez la Bidouze et en hauteur vous l’apercevrez.

Le château de Guiche
La présence de seigneurs à Guiche dès le XIème siècle permet d’envisager l’existence d’un premier château à cette époque-là. Guiche fait alors partie de la Navarre, avec Pampelune pour capitale. En 1257, les Bayonnais y mettent le feu et le détruisent. Il est reconstruit dans le courant du XIVe siècle et reçoit la forme qu’on lui connaît aujourd’hui. C’est essentiellement au Moyen Âge que de nombreux évènements marquèrent la vie du château. La bataille la plus sanglante se déroula en 1449. Le premier noyau d’habitats semble avoir vu le jour au pied du château. Aujourd’hui les maisons sont regroupées et le prolongent dans la partie est. L’église Saint Jean-Baptiste construite au XIXe a connu plusieurs transformations dues à cet essor de population. Son clocher est composé de trois cloches et on peut aussi y admirer les vitraux et le retable datant des XVIIe et XVIIIe siècles.

Guiche, ville prospère
En vous baladant, vous accosterez au port de Guiche avec sa cale à gradins : il fut une composante très importante du développement de la ville. En effet la position extrêmement favorable de Guiche laisse supposer une certaine importance de l’agriculture bien avant l’existence du Labourd. Grâce à ses moyens de communication par voies fluviales, le village fut très facilement relié depuis les temps les plus reculés avec Bayonne et Dax.
La pierre calcaire que l’on trouve dans les sous-sols du village a été utilisée localement au XIIIe siècle et sans doute antérieurement. L’extraction de la pierre s’est surtout développée à partir du XIXe siècle, avec l’exploitation de 6 carrières. Les eaux de la Bidouze et de l’Adour ont facilité le transport de la pierre. Un panneau d’interprétation vous permettra de la découvrir, au bord de l’eau.

Venez de notre part :

  • Maison Montauzer : charcuterie traditionnelle et produits du terroir
  • Fêtes de Guiche à la mi-juillet
  • Tournoi de pelote à main nue de juin à août

Mairie
Rue du bourg
64 520 GUICHE
Tél : 05.59.56.84.26 / Fax : 05.59.56.99.75
Site : www.mairie-guiche.fr

Sames - Samatze

Nous finissons notre périple dans le village de Sames. Aux confluents des gaves de l’Adour et de la Bidouze, il était autrefois un carrefour important pour le transport fluvial de marchandises et de personnes. Liant patrimoine, agriculture et sensations fortes, Sames propose un programme qui ravira toute la famille.

Côté culture et agriculture
Aujourd’hui, Sames se trouve dans un paysage de barthes naturelles ou cultivées où se sont développées la culture du kiwi, du maïs et bien entendu l’élevage de la race équine Anglo-arabe. Cette race issue de croisements de chevaux arabes et anglais – alliant l’endurance et la légèreté à la puissance et à la vitesse – est mise en valeur par les haras (anciennement nationaux) présents sur la commune.
L’église paroissiale de l’Assomption de la Bienheureuse-Vierge-Marie du XIVe siècle saura combler les férus de patrimoine, tout comme les maisons du quartier du Port de Saint-Jean dont la dénomination est particulière à chacune.

Côté ludique 
À Sames, c’est l’occasion d’oser le téléski nautique en saison, les randonnées à cheval, ou tout simplement de passer du temps en famille à la base de loisirs du lac de Sames. Un panel d’activités qui promet des journées de sensations fortes !

Venez de notre part :

  • Fêtes de Sames les 20, 21, 22 août
  • Le Festival de blues en octobre

Mairie
Le bourg
64 520 SAMES
Tél : 05.59.56.06.82 / Fax : 05.59.56.04.60